Chelsea sur le toit du monde : un sacre éclatant face au PSG (3-0) en Coupe du Monde des Clubs
Par Mardoche D’Aout · Port-au-Prince
· 3 min de lecture · Mis à jour le 24 avril 2026
Version française originale — source de référence du Relief. Notre politique de traduction

Le 13 juillet 2025, au MetLife Stadium d’East Rutherford (New Jersey), Chelsea a écrit une nouvelle page glorieuse de son histoire en s’imposant 3-0 face au Paris Saint-Germain en finale de la Coupe du Monde des Clubs. Portés par un Cole Palmer en état de grâce et une discipline tactique irréprochable, les Blues ont surclassé le champion d’Europe en titre, s’offrant un deuxième titre mondial après celui de 2021. Cette victoire éclatante, devant 82 500 spectateurs, consacre une saison remarquable pour le club londonien et marque un retour triomphal sur la scène mondiale.
Dès le coup d’envoi, Chelsea impose son rythme avec un pressing haut et une intensité qui désarçonnent les Parisiens. Cole Palmer, véritable maestro de cette finale, ouvre le score à la 22e minute d’un plat du pied gauche précis, servi par Malo Gusto, après une première alerte à la 8e minute.
Quelques minutes plus tard, l’international anglais récidive, cette fois sur une ouverture d’Enzo Fernandez, éliminant Lucas Beraldo d’une feinte avant d’ajuster Gianluigi Donnarumma (2-0, 30e). Juste avant la pause, Palmer scelle la domination des Blues en offrant une passe décisive à João Pedro, qui conclut d’un piqué subtil (3-0, 43e). Le PSG, méconnaissable, est sonné, incapable de répondre aux vagues bleues orchestrées par un Moisés Caicedo tentaculaire et un Enzo Maresca tactiquement inspiré.
Malgré une légère réaction en seconde période, avec des tentatives d’Ousmane Dembélé et Vitinha stoppées par un Robert Sanchez impérial, le PSG ne parvient pas à inverser la tendance. Les Parisiens, visiblement épuisés après une saison marathon marquée par un quadruplé (Ligue 1, Coupe de France, Trophée des Champions, Ligue des Champions), manquent de fraîcheur et d’idées.
La frustration atteint son paroxysme à la 84e minute avec l’expulsion de João Neves pour un geste d’agacement sur Marc Cucurella, suivi d’une échauffourée impliquant Luis Enrique, accusé d’un mauvais geste sur João Pedro.
Malgré leur domination en demi-finale face au Real Madrid (4-0), les hommes de Luis Enrique s’effondrent face à une équipe de Chelsea plus affamée et mieux préparée.
Cole Palmer, avec un doublé et une passe décisive, s’impose comme le héros de cette finale. À seulement 23 ans, l’Anglais confirme son statut de superstar, ajoutant ce match d’anthologie à son palmarès déjà impressionnant (six contributions en trois finales récentes). Soutenu par une équipe jeune et ambitieuse (moyenne d’âge de 23,3 ans), il symbolise la renaissance de Chelsea sous la houlette d’Enzo Maresca.
Ce sacre, fruit d’une préparation méticuleuse entamée il y a 329 jours, récompense également les investissements massifs du consortium BlueCo, qui a injecté plus de 1,3 milliard d’euros depuis 2022 pour bâtir cette équipe conquérante.



