Les défenseurs des droits humains divisés sur les avis de recherche de la DCPJ
Le directeur exécutif du RNDDH, Pierre Espérance, critique la décision de la Police d’émettre des avis de recherche à l’encontre des anciens parlementaires Nenel Cassy et Alfredo Antoine. Pour Mr Espérance ces personnalités ont des domiciles connus et publics. C’est anormal de les rechercher comme bandits.
Par La Rédaction · Port-au-Prince
· 1 min de lecture · Mis à jour le 24 avril 2026
Version française originale — source de référence du Relief. Notre politique de traduction

Le directeur exécutif du RNDDH, Pierre Espérance, critique la décision de la Police d’émettre des avis de recherche à l’encontre des anciens parlementaires Nenel Cassy et Alfredo Antoine. Pour Mr Espérance ces personnalités ont des domiciles connus et publics. C’est anormal de les rechercher comme bandits.
Le président de la Fondation Je Klere contredit son confrère des droits humains. Me Samuel Madistin estime c’est de bon droit que ces suscités soient recherchés par la DCPJ pour des actes criminels dans le pays.
« Le cassier judiciaire de Nenel Cassy et Alfredo Antoine ne sont pas vierges », rappelle Me Madistin. L’homme de loi précise que si ces deux hommes politiques n’ont rien à se reprocher pour les atrocités commises à Kenscoff ou ailleurs, qu’ils aillent se défendent par devant un juge dans le cadre d’un débat contradictoire au lieu d’utiliser les médias pour faire du bruit pour rien.
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