L’OCNH et son plaidoyer pour un état civil modernisé
Par La Rédaction · Port-au-Prince
· 2 min de lecture · Mis à jour le 24 avril 2026
Version française originale — source de référence du Relief. Notre politique de traduction

«Manque d’électricité, absence de matériel, personnels mal formés ou sous-payés», a-t-il fait remarquer, soulignant que la situation est encore plus préoccupante dans les zones reculées. Ces lacunes, soutient-il, compromettent le droit à l’identité de milliers de citoyens, notamment les déplacés internes fuyant les violences. «Ce n’est pas une faveur. C’est une obligation légale et morale de l’État haïtien», a-t-il lâché. Des recommandations en vue de solutions structurelles durables Le forum a été organisé en plusieurs panels thématiques abordant des sujets cruciaux. Le premier panel, ayant réuni Me Lacks-Guvens Cadette, Me Sybille Belance et l’ancien député Clauvy Robas, a été consacré au cadre juridique et opérationnel. Il a permis de mettre en lumière les nombreuses failles du système légal actuel. Alors un deuxième panel, axé sur le partenariat international et le droit à l’identité, a permis à Mauvais Remy, représentant du HCR, de souligner l’importance d’un appui externe pour mener à bien une réforme en profondeur. Me Jean Simon Saint-Hubert, ancien conseiller électoral. Jocelyne Colas Noël et Me Jean Bonald G. Fatal ont, quant à eux, ont débattu des obstacles à l’effectivité du droit à l’identité. Parmi les recommandations formulées: la numérisation des registres, la formation continue des agents, la révision du cadre législatif, ainsi que la création d’une commission nationale de réforme. Des activités similaires ont été organisées dans le département du Nord-Est, dans la Grande-Anse, dans le Centre et maintenant dans le département de l’Ouest. L’OCNH entend poursuivre cette aventure dans d’autres régions du pays pour attirer l’attention des décideurs sur la nécessité d’une réforme structurelle, pouvant garantir à chaque citoyen un accès facile, sécurisé et équitable à l’état civil. Jean Mapou



