Haïti: Nouvelle feuille de route de l’OEA, Albert Ramdin appelle la communauté internationale à une action immédiate
Par Jean Mapou · Port-au-Prince · · 3 min de lecture · Mis à jour le 24 avril 2026
Version française originale — source de référence du Relief. Notre politique de traduction

- Rétablir la sécurité et réprimer les gangs armés
- Encourager le consensus politique et la stabilité institutionnelle
- Relancer le processus électoral
- Renforcer la réponse humanitaire et la protection des civils
- Favoriser la relance économique et le développement durable
un groupe mixte de coordination (MGC) rassemblant OEA, ONU, CARICOM et autorités haïtiennes;
un groupe d’amis d’Haïti;
un groupe interministériel;
et la désignation prochaine d’un représentant spécial de l’OEA chargé de suivre les engagements sur le terrain. Priorité au déploiement de la FRG Albert Ramdin a insisté sur l’urgence de renforcer les capacités sécuritaires, rappelant que «les gangs opèrent en toute impunité dans plusieurs zones du pays». D’après les chiffres publiés par l’ONU en juillet 2025, plus de 3 000 personnes ont été tuées depuis le début de l’année dans des violences liées aux groupes armés. Les discussions en cours portent notamment sur le lancement opérationnel de la FRG; le dialogue politique post-février 2026; et l’élaboration du calendrier électoral. Une réunion virtuelle des partenaires internationaux est prévue le 12 novembre pour évaluer les contributions annoncées et coordonner les actions. Un appel à une solidarité régionale renforcée L’OEA encourage les États membres à soumettre des candidatures pour le poste de représentant spécial du Fonds mondial de sécurité, tout en augmentant leur participation financière au programme Secure-Haïti, destiné à soutenir la PNH. «Chaque jour compte», a rappelé Albert Ramdin, insistant sur l’importance de la solidarité régionale et de l’engagement politique continu pour ouvrir la voie à un redressement durable en Haïti. Jean Mapou



