FIN DU TPS POUR LES MIGRANTS HAITIENS, AMNESTY INTERNATIONALE RÉAGIT.-
Dans une note publiée sur les récentes dispositions adoptées par l’Administration américaine, mettant fin au statut temporaire de centaines de milliers de migrants, notamment les ressortissants de nationalité haïtienne, l’organisation Amnesty internationale a qualifié cette mesure de « raciste » et « anti-immigrés » Selon l’organisation en question, cette disposition s’inscrit en droite ligne dans
Par La Rédaction · Port-au-Prince
· 2 min de lecture · Mis à jour le 24 avril 2026
Version française originale — source de référence du Relief. Notre politique de traduction

Dans une note publiée sur les récentes dispositions adoptées par l’Administration américaine, mettant fin au statut temporaire de centaines de milliers de migrants, notamment les ressortissants de nationalité haïtienne, l’organisation Amnesty internationale a qualifié cette mesure de « raciste » et « anti-immigrés »
Selon l’organisation en question, cette disposition s’inscrit en droite ligne dans la continuité des politiques migratoires du président américain Donald Trump, ciblant de manière discriminatoire des migrants en fonction de leur origine, de leur race et de leur nationalité.
Dénonçant également une sorte de légèreté et un manque de respect dans la décision du président Trump sur le TPS, Amnesty internationale, a toutefois estimé, que la fin du TPS porte directement atteinte aux droits des migrants haïtiens et tous autres demandeurs d’asile.
En mettant un accent particulier sur les migrants haïtiens dans son communiqué, Amnesty International a précisé que les compatriotes haïtiens ayant bénéficié le TPS, ont du fuir leur pays natal, faute des conditions de vie précaires et déplorables.
Aussi, souligne-t-elle que ces derniers contribuent de manière active dans l’évolution de la société américaine ainsi que dans la croissance de son économie.
Ladite instance a aussi fermement demandé au gouvernement américain de faire machine arrière sur cette décision « immédiatement » tout en la qualifiant un peu plus loin d’ « inhumaine ».
En outre, elle a également dénoncé un climat de peur et de chaos instauré par ces politiques, qui, selon elle, ont favorisé xénophobie et haine, menaçant le quotidien de milliers de personnes.
Jacques Innocent
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